10 mars 2008

J'aime les livres en papier


Sur le site de Martin Vidberg j'ai trouvé la liste des choses qui seront dures à faire après l'avènement du livre électronique. Cela me fout le bourdon. Voilà une sélection :

Il sera difficile...

- de demander à quelqu’un quel livre il aurait pris sur une île déserte (parce qu’il peut en prendre plein d’un coup d’une part, parce qu’il y a le problème des piles d’autre part)

- d’acheter des livres d’occasion juste pour leur odeur

- de s’endormir sur son livre et perdre sa page

- de s’assurer de l’espace en lisant des journaux énormes dans le métro

- de dessiner des flipbooks

- de lire sur la plage ou sous la pluie (l’e-book risque de ne pas trop aimer ces environnements)

- de souligner les passages les plus romantiques

- de lire un livre “la technologie pour les nuls”

- d’allumer le barbecue

- de servir de protège - tables pendant l’art Plastique !!

- de se couper avec les pages

- de faire de l’origami

- de s’en couvrir le visage pour dormir au soleil

- de dessiner des moustaches sur les photos

- de faire la blague de la crotte envellopée de papier enflammé

- de cacher une bouteille d’alcool dedans

- de s’essuyer le derrière avec les pages du livre en cas d’urgence (genre un ours a mangé mon matos de camping).

- de craner au café ou dans le train en montrant ostensiblement la couverture voyante avec un titre super méga compliqué.

- d’écrire dans les marges.

- de tordre le livre de manière sensuelle

- de lire par dessus l’épaule de son voisin dans le métro

- de cacher un bouquin (de cul ?) sous la couverture d’un autre

- de jeter un coup d’œil sur la fin

- de s’en servir d’éventail

- de l’utiliser comme réhausseur / cale meuble

- de le feuilleter !

- d’écrire des lettres anonymes en découpant le journal

- de se faire apporter son journal électronique par son chien

- de gêner ces voisins dans le train/métro/bus avec son grand journal qu’on déplie pour tourner les pages

- de gommer ces fautes aux mots-croisés

- de laisser son journal gratuit (métro/20 minutes) sur son siège pour qu’un autre passager puisse le prendre pour le lire

- de lire aux toilettes