24 mai 2009

Le rêve du chat mécanique (24 heures de Grand Papier)


Je ne pensais pas y arriver et pourtant j'ai mis en ligne la dernière page un quart d'heure avant le gong. Comme quoi l'adrénaline et le café.

La version remise dans l'ordre se lit sur Grand Papier. Il n'y a que 23 pages car je vous en épargne une (elle était franchement trop laide). Désolée pour le faible respect de la contrainte, je suis partie sans véritablement la lire : j'ai cru que, comme l'an passé à Montréal, il suffisait de plugger la photo quelque part (et non d'isoler un élément pour en faire la clé de notre récit). D'ailleurs, en passant, Pascal Girard a fait une belle job avec cette consigne.

Merci à tous les participants de Montréal : c'était une super journée (et nuit) passée en votre compagnie ! Et merci à ceux qui m'ont laissé des commentaires : sans vous j'aurais probablement abandonné avant la fin.