13 juillet 2009

Problème de géographie canadienne

04 juillet 2009

Ah, les boutons...

02 juillet 2009

À fond de train

La Patrie, 1939.

28 juin 2009

Une belle épine dorsale

La Patrie, 1934.

27 juin 2009

Humiliée...

24 juin 2009

Avez vous pensé à l'O. T. ?


Publicité trouvée dans La Patrie, samedi 1er avril 1933.

22 juin 2009

Prenez du poids rapidement et facilement


Publicité trouvée dans La Patrie, 1930.

20 juin 2009

Pourquoi les dinosauriens ont disparu

En ce moment, mon travail, c'est de dépouiller de vieux journaux à la recherche d'informations sur le cinéma québécois. Pour tout vous dire, c'est assez laborieux et ça fait mal au yeux, mais l'avantage, c'est que l'on peut tomber sur des bandes dessinées d'un autre temps ou sur des articles assez farfelus. Aujourd'hui, j'ai trouvé cette cocasse explication de la disparition des dinosaures. (La Patrie, 1930)

19 juin 2009

Encore ça au Monte-en-l'air

Mon premier livre-fanzine, Encore ça, est desormais disponible à Paris ! Vous pouvez le trouver à la librairie du Monte-en l'air au prix de 5 euros. (6 rue des panoyaux, métro Ménilmontant, Paris XXe, 01 40 33 04 54). C'est d'ailleurs une merveilleuse librairie...

10 juin 2009

Les beaux gosses


Quand on avait rencontré Riad Sattouf l'an passé, il nous avait dit se lancer dans le cinéma. L'homme ayant tendance à blaguer, on s'était un peu demandé si c'était vrai. Et voilà que débarquée dans le métro parisien ce lundi, je tombe sur une affiche de ce qui a bel et bien l'air d'un film réalisé par Sattouf.

Les beaux gosses parle des ados (quelle surprise) mais ne fait pas directement penser à Retour au collège. C'est plutôt aux séries Les aventures du pauvre Jérémie et Pascal Brutal que la mise en scène et les dialogues ne cessent de ramener. C'est franchement hilarant et j'ai passé un très très bon moment. Tout est dans le détail cependant, et sans avoir lu l'œuvre Sattouf, ça pourrait passer pour un American Pie à la française. Plus drole, plus cru, plus méchant, mais tout de même teenage movie, au bout du compte.

Moi, de toute façon, tant qu'il n'arrête pas la bande dessinée, je serai heureuse.

24 mai 2009

24 heures en un clin d'oeil

Le rêve du chat mécanique (24 heures de Grand Papier)


Je ne pensais pas y arriver et pourtant j'ai mis en ligne la dernière page un quart d'heure avant le gong. Comme quoi l'adrénaline et le café.

La version remise dans l'ordre se lit sur Grand Papier. Il n'y a que 23 pages car je vous en épargne une (elle était franchement trop laide). Désolée pour le faible respect de la contrainte, je suis partie sans véritablement la lire : j'ai cru que, comme l'an passé à Montréal, il suffisait de plugger la photo quelque part (et non d'isoler un élément pour en faire la clé de notre récit). D'ailleurs, en passant, Pascal Girard a fait une belle job avec cette consigne.

Merci à tous les participants de Montréal : c'était une super journée (et nuit) passée en votre compagnie ! Et merci à ceux qui m'ont laissé des commentaires : sans vous j'aurais probablement abandonné avant la fin.

23 mai 2009

24 heures en cours

C'est ici. J'avance pas beaucoup.

21 mai 2009

Betty Goodwin au Musée d'art contemporain

Betty Goodwin est décédée à Montréal le 1er décembre 2008, à l’âge de 85 ans. Le Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) lui rend hommage par une exposition en forme de rétrospective, présentée du 22 mai au 4 octobre. À la fois reconnue pour ses gravures, sculptures, peintures et dessins, Betty Goodwin est l’une des figures les plus importantes de l’art contemporain canadien. En un demi-siècle de carrière, elle a reçu plusieurs prix distingués et a participé à une ribambelle de manifestations internationales. Les institutions n’ont pas attendu sa disparition pour reconnaître l’importance de son travail : en 1976 déjà, le MACM lui consacrait une première exposition.

L’hommage qui ouvre ses portes ces jours-ci retrace, en quelque 45 œuvres, les différentes pratiques qui ont forgé la reconnaissance de l’artiste montréalaise. Ce tour d’horizon d’une vie entière dégage une cohérence frappante : une esthétique sobre, sombre, qui se développe et se répond d’un médium à l’autre, autour du fil conducteur de la trace, du deuil, de la présence et de l’absence du corps. Betty Goodwin a vécu et a grandi, en tant qu’artiste, en même temps que le Pop Art. Mais, tout en tenant elle aussi une réflexion autour de la société de consommation (elle utilise par exemple des bâches de camions dans son travail) elle s’est cependant tenue à distance des couleurs du mouvement. D’emblée, son travail a quelque chose d’ancestral, il est davantage « métaphysique », précise Josée Bélisle, la conservatrice du MACM dans le texte du catalogue de l’exposition.

Pour la néophyte que je suis, la série la plus marquante de la rétrospective de l’oeuvre de Betty Goodwin est celle des vestes (et autres vêtements : une casquette, une paire de gants…) gravées, compressées à l’eau forte afin d’en tirer une empreinte fossile, imprimée comme un fantôme sur le papier. Une métaphysique qui évoque les débuts de la photographie et les premiers portraits, qui gardaient l’image des êtres après leur mort. Plus tard, Betty Goodwin enferme ces mêmes vestes (elles représentent en partie le père, le sien était tailleur) dans une boîte en plexiglas, les enterrant sous une couche de terre, superposées comme des strates géologiques, ou comme… des cadavres.

Son dessin, lui aussi, peut accrocher n’importe quel œil novice. À l’amatrice de bande dessinée contemporaine que je suis, il rappelle dans quelle lignée se situe les traits de la talentueuse Dominique Goblet, ou du plus exposé Lino (que j’apprécie un peu moins, mais il m’est immédiatement venu en tête). Crayon, huile et fusain se mêlent pour tracer des corps anonymes car toujours, au moins légèrement, leurs têtes ont été effacées. Des Nageurs, on ne sait pas bien s’ils flottent, dérivent, coulent ou remontent le courant. Ils semblent avoir lutté, non dans la violence mais dans la beauté, comme pour So certain I was, I was a Horse ou Untitled (nerves) n5. « Une grande paix dans la douleur », disait Joseph Beuys, dont Betty Goodwin était l’admiratrice.

Betty Goodwin m’a touchée, comme s’il s’agissait de découvrir une œuvre que je connaissais sans connaître, quelque chose qui m’aurait inspiré sans le savoir.

19 mai 2009

Vestibulles numéro 40


Le quarantième numéro de Vestibulles, la revue produite dans l’atelier de bande dessinée de Jimmy Beaulieu sera lancée au cégep du Vieux-Montréal (255, rue Ontario Est, Montréal), ce soir, le mardi 19 mai, de 17 h 00 à 18 h 30 au local A10.22.

(couverture de Luc Bossé)

On y retrouve des histoires de Vincent Giard, Luc Bossé, Michel Hellman, Delphine Bergeron, Charles Ménard, moi, etc.

11 mai 2009

Construire son espace de céation sur Internet (conférence)

Me voilà partie pour le 77ème congrès de l'ACFAS qui commençait aujourd'hui à Ottowa. Je donne une conférence dans le cadre du colloque Les techniques de soi à l'ère des technologies de l'information et de la communication. Je suis programmée la dernière, mercredi matin, à 11h50. Je ne sais pas pourquoi, mais cela me rend un peu nerveuse de conclure.

Voilà en résumé ce que je développerai :

" Créer sur Internet n’est plus simplement y diffuser une pratique externe (photographie, bande dessinée, etc.). C’est aussi "bloguer" : créer pour Internet et grâce à Internet, en prenant en compte les spécificités du média. Il s’agit d’une pratique profondément intermédiale où peuvent se conjuguer de nombreuses disciplines.

La particularité du blogue est d’être constamment mis à jour : il n’a pas l’objectif de produire une œuvre finie. C’est l’acte de tenir le blogue, de le penser, de le rendre cohérent et de le projeter vers un public d’internautes qui peut en faire un art. Cette variabilité du document, considérée comme l’un des cinq grands principes des nouveaux médias, fait-elle de la pratique du blogage davantage un "art de vivre" qu’un art ?

Si le blogue change constamment, ses différents contenus (les billets du blogue) n’ont pas non plus la nature finie des œuvres comme en produisent d’autres disciplines artistiques. Dans un blogue de création, il est possible d’exposer des ébauches, des croquis, des idées, le tout pouvant être désigné comme le "processus de création" de son auteur.

Ainsi, les blogues peuvent être envisagés comme des "laboratoires de création ouvert à tous". Ils sont une "technique du soi" non seulement parce qu’ils servent à exprimer des sentiments autobiographiques, mais aussi parce qu’ils soutiennent et font partie du développement de la démarche artistique de l'individu. "

10 mai 2009

Sur Grand Papier


Je poste actuellement une histoire sur Grand Papier, la première sur le site dessinée par mes mains (les autres étaient mes rêves mis en images par Vincent). Il s'agit de la version couleur de mon histoire pour Bagarre. Elle existe aussi sur papier, en noir et blanc, dans un recueil collectif dont il ne reste que peu d'exemplaires à vendre (ils sont chez Fichtre).

Petite nouvelle : il y aura des 24 heures de la bande dessinée à Bruxelles le 23 mai (organisée par L'employé du Moi, les éditeurs derrière Grand Papier). Un petit groupe de Montréalais participeront à distance depuis les locaux d'Orangetango dans le Vieux Montréal. On doit commencer à 7 heures du matin, misère ! Vous pourrez suivre les histoires en direct sur Grand Papier.

Pour ceux qui se demandent ce qui est advenu des 24 heures de Montréal, elles ne sont pas mortes. Elles devraient avoir lieu à l'automne et non au printemps comme l'an passé car la radio CHOQ.FM, qui accueille et soutient l'évenement, déménage en ce moment même, et n'a donc ni locaux ni antenne ce mois-ci.

07 mai 2009

Concours bande dessinée UdeM

Et voilà les résultats complets du concours de bande dessinée de l'UdeM. C'est la première fois que je gagne un concours de création ! Merci au centre de communication écrite pour leur prix généreux. Il fallait faire deux pages sur l'un des thèmes suivants : bon débarras, brillant dindon, boulimique dalmatien et beauté désespérée.

Ma BD est là, et comme d'habitude, sur la photo, j'ai l'air endormi.


Mes préférées parmi les nominées sont les BD de Marie-Claire Saindon (son histoire de Dindon qui se noie m'a fait bien rire), et celle de Mélanie Bourgeois qui raconte l'histoire d'un dalmatien qui mange tellement qu'il gonfle et perd ses tâches. Il fallait y penser...

01 mai 2009

Nightlife in Bruxelles 2


Ps : La programmation que je cite n'est plus tellement à jour (le texte à été écrit il y a 10 mois), mais je suis bien contente que cela continue à être publié.

29 avril 2009

Aidez (sauvez) Fichtre

Je vous ai déjà dit ici à quel point j'aimais les petites librairies et les disquaires indépendants, et encore plus les petites librairies spécialisées en bande dessinée et fanzines. À Rennes, il y a l'Alphagraph. À Paris le Monte-en-l'air qui a actuellement des soucis de logement, et puis d'autres fort heureusement, qui subsistent malgré les grandes chaînes.

À Montréal, il y a Fichtre. Et chez Fichtre en ce moment, les finances ne vont pas fort. Si bien que la librairie organise une sorte de campagne de soutien, dont voici les modalités :

Campagne de soutien
Promotion/Rabais et Tirage

Nous démarrons une campagne de soutien et de promotion qui vise à donner un bon coup de pouce à la librairie. Nous en avons besoin.

L'offre qui suit n'est valide que pour les ventes au comptoir seulement. D'autres promotions seront annoncées plus tard, notamment pour les ventes internet.

  • Obtenez 15% de rabais pour 1 an avec une participation de 20$
    + Ayez une chance de gagner 200$ de certificats cadeaux
  • Obtenez 20% de rabais pour 1 an avec une participation de 100$
    + Ayez une chance de gagner 400$ de certificats cadeaux et de 400$ de BD (description sur le bon de participation)


Pour soutenir Fichtre, vous pouvez aller acheter des livres de ce pas au 436 rue de Bienville. Je dis ça comme ça, mais vous pouvez même y acheter mon livre, Encore ça. Sinon, demandez aux libraires, Yves, Iris ou Martin de vous conseiller un de leur coup de cœur, et il y a peu de chances que vous soyez déçus (parce que c'est ça aussi, l'avantage des bonnes petites librairies).

Ou bien remplissez le coupon de soutien ici.


25 avril 2009

Fanzine "Le livre"


Jeudi dernier, David, Jimmy, Zviane, Catherine, Sébastien, Vincent (et même moi un tout petit peu), ont dessiné un beau fanzine (photocopié-broché) de bande dessinée de 48 pages inédites, produites dans l'espace de 5 heures. Une belle initiative organisée par Jimmy et par la librairie Gallimard (3700 St-Laurent), qui vend désormais Le livre (c'est son titre) pour 5$.

Quantitées limitées ! Ça vaut le coup.